Les tagadas flappi-flappant et les ornières
À bout de tendons
J’ai pris la première bouteille et j’ai rafraîchi
Les tréfonds
C’est vivre dans la brèche
Vivre dans la brèche
Bordel
J’ai pas le sens des affaires
C’est le vingt-quatrième cancer
Que je m’invente
Leurs tralalas au coin des tempes et leurs bannières
À bout de moignons
M’ont castagné la gouttière et m’ont tout démoli
Le plafond
C’est vivre dans la brèche
Vivre dans la brèche
Bordel
J’ai plus le sens des contraires
C’est toujours la même galère
Qu’on nous présente
C’est toujours la même misère à bout de nerf en pâmoison
Un défilé de kamikazes qui déraisonnent à l’unisson
C’est toujours les mêmes médailles à arborer en soumission
Et c’est jamais que la même colère qui se déhanche
Qui se déclenche et qui s’époumone
À l’horizon
Les sparadraps en retrouvailles et la cafetière
À bout de tension
Comme un champ de bataille j’en sors foulé
Pour de bon
C’est vivre dans la brèche
Vivre dans la brèche
Bordel
(via Caput Lava)
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